On oublie où l'on va, on ne sait pas où l'on est, à defauts de vouloir oublier d'où l'on vient.
C'est comme ça, ils sont comme ça les mauvais souvenirs, comme les cauchemards, à revenir quand ils ne doivent pas. c'est comme la vermine, les poux quand on était p'tits, la Galle. Et tu l'as en toi, comme un mauvais virus choppé lors d'un cinq à sept dans un endroit bizare. Il te suit partout, parfois tu l'oublie, faute de manifestations importantes, et quand tu penses être soigné, ça revient. Une vague, un Tsunami, tout ce que vous voulez, en tout cas, tu te prends tout : l'eau, le sel, le sable, le parasol, Tout.
Tu sais jamais quand ça arrive, où ça arrive, et pire, tu sais pas quoi faire?? tu sais pas quoi faire de tes bon sentiments à la Mere Theresa? de tes mots sortis d'un bouquin de Werber? des paroles de qui tu veux? de ton elant de generosité? ou juste d'un moment d'égoïsme comme on a tous. Alors tu t'accordes une brève pause, juste pour être un peu aigre avec ceux qui sourient tous le temps.
Et le monde reprend sa course, on redevient gentils, souriants, accueillants, bonne-poire, surement. on redevient naïf, et on recroit en tout ce que l'on avait bani. On a pas la science infuse, ni la sagesses de Gandi, on a pas grand chose enfait, mais on a nos valeurs sures. celles qui font du bien, pour certains c'est un chocolat chaud, les pieds sur la cheminée devant un film à l'eau de rose, mais pour nous, ce serait plus un verre de Wisky, un peu d'espoir à fumer, et surtout, des gens biens. ceux qui seront toujours là, avec leurs sourires, et leurs mots.
. et puis, on ne vous empechera jamais de reflechir aux choses acquises, mais parfois, se poser les bonnes questions au bon moment peut éviter bien des tourments. .